Étiquette : corruption

  • Corruption: Pas Limoges!

    Actualité nationale, Pujadas ne prononcera pas le nom de la capitale de la porcelaine.
    Porcelaine qui ne rentrera d’ailleurs pas au patrimoine de l’UNESCO cette année. D’après les journaux, le dossier ne serait pas assez humain et trop commercial. Voilà qui est étonnant : Peintures aux métaux lourds, faillites, fermetures, chômages et autres arts du bas salaire : la porcelaine est forcément une histoire humaine. C’est regrettable que les auteurs de cette candidature n’aient pas pu en faire ressortir toute sa subtilité.

    Autre grand moment d’humanité à Limoges: l’article du « Popu » sur le décès d’un enfant in utero le 23 novembre 2011 suite à une carence en médecin. Les parents, profondément anéantis, portent plainte contre la  ‘Maison de la mère et de l’enfant‘. Au milieu de l’article on peut lire en gras « La maternité victime de son succès ? » . C’est intéressant de voir que pour le journaliste, la victime, c’est l’hôpital. On perçoit même le côté humain de ce fameux D.P qui signe l’article et qui doit souffrir d’une empathie digne d’une tasse en porcelaine.

     

  • Niche fiscale et dépendance en haute-vienne

    En regardant les informations malgré une rentrée compliquée, on apprend que Marie Françoise est furieuse contre l’abandon du financement de la « Dépendance » géré par elle.

    Nous la rejoignons dans ce combat. La voir finir sa vie comme tout le monde à Esquifol attachée sur un lit et frictionnée tous les matins à 4 heures pour éviter qu’elle ne dorme, nous semble une image horrible. Nous ne pouvons imaginer qu’un jour son médecin lui serve lui-même son dernier plateau repas tout en jetant des clins d’œil satisfaits aux membres de sa famille qui trouveront alors « qu’elle a bien assez vécu ».

    Profitant de son emprisonnement, on sera tout de même tenté de lui rappeler qu’elle n’avait pas pleuré de son vivant sur ces anciens à qui on abrégeait trop facilement l’existence. Peut-être même qu’on lui racontera l’histoire de ces petits vieux ne gagnant que 400 euros par mois et à qui une certaine conseillère générale avait réclamé un remboursement qui dépassait leur capacité.

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